Laisser un commentaire qui s'entassera dans un de tes articles pour finir dépasser par les autres au bout de quelques mois, je ne le conçoie et ne le veux pas, cet article est pour toi, tu te reconnaîtra car je t'aurais destiné à lire ces quelques mots éffleurés de mon esprit aimé. Demain, en début d'après midi, ça fera 3 mois (oui, 3 MOIS!) qu'on se sera quitté en larme sur se bord de train. 3 mois que je regrette "chaque jour" ce geste. Je ne peux même pas dire que tu es mon tout ou une partie de mon coeur ou une amie ou une rencontre ou un bout de mon âme ou autre, tu es cette chose que je ne connais pas et que je ne peux pas d'écrire, t'es vraiment la seule (tu sais comme la porté de mes mots son important) à m'avoir procrée cette effet là, cette effet de ça y ait, au bout 9-10 mois d'attente à se promettre de se voir, on va passer une semaine ensemble. Il n'y a que ma mère et les passants de la gare qui peuvent témoigner de mon sourire à chaque fois qu'un bruit dans le micro ce faisait entendre à espéré à chaque moment que se soit l'annoncement de ton arrivé. Ou bien mes 300 pas à marcher et revenir sur une même longueur pour tuer le temps et ne pas rester inerte à cet émotion qui était d'enfin te voir. La satisfaction d'enfin te regarder avec toute l'admiration que je te portais et que je te porte toujours. Quand, avant d'arriver tu m'as envoyer ces mots : "tu as intérêt de me sauter dans les bras". J'ai sourie, mais pas bêtement, j'ai sourie car pour moi c'était une évidence, c'était une pultion et une envie que mon corps n'aurait pas résister de faire. Au fond t'es là, oui t'es là, la personne est là que si l'on en a envie, j'en ai envie. Il y a des mots, des groupes de mots, des sentiments que l'on ne peut pas dire mais ce n'est pas pour autant que notre pensé ne l'a pas intégré. Malgré tout ce qu'y adviendra du futur et ce qui est advenu du passer, je ne pourrais jamais contrôler ce sentiment et cette estime en vers toi. Je peux contrôler mon sourire, je peux contrôler mes mots dit chaque jour, je peux contrôler mes pas dans la journée, je peux contrôler combien de verre je vais boire à midi, mais ce sentiment qui te concerne, je ne peux pas le contrôler ou du moins j'en suis imcapable, c'est frustrant de ne pas être maître de ses propres sentiments même si se sont de bon sentiments. Mais pour tout t'avouer j'aime ça. De toutes les manières on ne peut qu'accepter d'être dépend. On essaye, on essaye de se dire non, de vouloir tout contrôler, de se dire cet esprit, ce corps m'appartient. J'en fais alors ce que je veux quand je le veux. Mais mon esprit en a décider autrement, de ne pas écouter cet logique et c'est vers toi qu'il c'est tourné. Je ne regrette ou essaye du moins de ne regretter aucun type de choix, je ne les regrette généralement pas car je suis quelqu'un de très réfléchie trop réfléchie. Ca me joue et me jouera sans doute beaucoup de mauvais tours car j'en oublie l'essentiel, le naturel de la réponse. T'es là, t'es là, t'es plus là puis tu reviens. Tu ne cesse d'être en mouvement dans mon esprit qui en quelques sorte t'a adopté chez moi. Je commence à croire qu'il y a un destin, forcément, ce n'est pas grace à une personne ou deux ou trois ou même quatre ou cinqs non. Car si on part de là, le monde entier nous a fait connaître. Et si nous sommes restés en contact tout de suite ce n'est que grâce à deux personnes, toi & moi. Je ne peux pas savoir exactement ce que tu pense de nous, de moi, de tout ça, même si tu me l'exprime avec des mots. Je suis comme en voiture dans un brouillard et la route m'amène à plein de surprise mais je ne cesse quand même de rouler. La question c'est ; y aura t-il une arrivé ? une fin ? un the end ?, pour me l'avouer je ne m'en soucis pas. Sur ce point là je ne réfléchie pas ou pas asser. Je ne me suis sans doute par accident pas asser ouverte à toi, même si je te donne tout ce que je peux donner. Je t'ai mis en confiance et ce n'est que pour une seule chose, parce que je le voulais et mon esprit me faisait dégager ça. Je n'ai jamais été aussi épanouie que le jour ou tu m'as dis : "tu as ma confiance mais garde là je suis quelqu'un qui ne la donne pas facilement". Pourquoi avais-tu rajouter cette fin ? C'était un obstacle ? une mise en garde ? un privilège ? Pour moi c'était une juste un synonime d'une petite fleur que je devais regarder chaque jour, chaque mois, chaque saison et dont je devais prendre soin jusqu'a temps qu'elle n'éclose pour donner le plus beau de son être et de son existence. Cette confiance je ne peux pas la contrôler, c'est ton avis et les évènements qui feront si elle reste ou non. Venons en maintenant au mettre mot de notre relation que j'appelerais "virus" ; la jalousie. On s'est dit que ce n'était que la preuve de notre amour l'une en vers l'autre, mais c'est seulement la marque de notre appartenance et des sacrifices de la relation qu'il ne faut pas fisuré car le plâtre dans le coeur ne tiens pas. Il y a un moment dans sa vie que se soit en amitier en amour, professionellement.. où on doute, on ne sait pas pourquoi ça vient on ne le veut pas dailleurs mais ça vient. Pis vient l'agacement de se doute qui ne s'enlève pas car ça dépasse le réalisme de la vie. On en vient alors a le cacher pour ne pas perdre l'essentiel d'où provient l'agacement (qui est toi). Mais caché est vite retrouvé. Comme on dit les vieux démons remontent, et ça fait mal à l'intérieur de soi-même, tout en essayant de protéger cette partie à la quel on tient, qui n'est autre que toi. D'où vient cet envie de te protéger à l'intérieur de moi ? et de t'enfermer à triple tours quarante fois, pour se convaicnre de la sureté de notre relation. Je pense que l'une des choses les plus frustrantes est de ne pas nous donner la chance d'être là, même si ça ne m'ais pas arriver beaucoup je dois l'admettre. Être là, j'ai l'impression que c'est une devise et une guise de repproche. Mais une entière satisfaction car la personne sait que tu es là toi, toi et personne d'autres. Qu'il n'y a que toi qui à les mots, que tu as trouvés par toi-même en découvrant la personne petit à petit. Je suis quelqu'un qui sait quand elle est aimer ou non. Je n'aime pas dire je t'aime à certaines personne, nonpas parce que tout le monde le dis, mais parce que c'est trop facile, au lieu de te dire je t'aime je pourrais t'ouvrir mon coeur avec des mots simple et affectueux, où la tu en comprendrais le sens, je pourrais te dire que chaque fleu qui naît est une dose d'amour en vers toi. Que chaque tomate que je prend me rapelle le contour de tes bouches pour les mangeés que déplacer des montagnes de neige c'est trop loud pour moi mais que de vouloir t'enmener voyager avec moi est une preuve de combien je veux partager ma vie avec toi. Tu n'es pas celle avec qui je partagerais mon appartement car s'inviter n'aurait plus d'importance ce ne serait plus une preuve de notre attachement et le plaisir et l'exitation ne serait pas de la même importance car tu deviendrais un quotidien, et c'est bien connu "personne" n'aime le quotidien. J'ai envie de partager cette passion avec toi, cette passion qui dégorge d'amour. Je la partage déjà avec moi même en vers toi, il ne tiens qu'a toi de la prendre et d'en faire ce que bon te semble. Avec quand même une précaution extrème. A ce moment précis je n'ai qu'une chose en tête, te serré maladroitement dans mes bras, pleine d'entrin, pour que nos coeurs s'accouplent et ne face plus que de battre en même temps et l'un pour l'autre. Je n'ai cet envie et ces sentiments nul part ailleurs seulement en vers toi. J'essaye de me poser la question de combie nde texte j'ai fais pour toi, j'en ai fais pas mal pas non plus une orgie mais je cherchais et je cherche toujours à m'exprimer à toi. Il y a des moments de ma vie et y en aura d'autre qui ne seront qu'a toi et pour toi. Il y a une partie de moi qui t'appartient, qui t'es aquis, dont tu es le seul propriétaire. Tu sais, je suis capable de continué cet article jusqu'a sans fin, je ne me mens pas, je sais que je le peux, mais ça ne servirait à rien d'aller plus loin, car je sais qu'a ce moment précis tu as encore compris cet chose qui est : toi & moi et non moi sans toi ou toi sans moi ... T'es là en moi. Je t'aime plus que la normal, va falloir s'y faire.
@ l'attention de certains ; Si tu es tomber dessus par hasard, c'est que ce texte n'est pas pour toi. Donc si tu l'as lu c'est que ma vie ou ma relation en vers la personne (si tu sais) de ce texte et moi t'intéresse beaucoup trop.